action defense loi 1905

LE 8 DECEMBRE 11 H DEVANT LA PREFECTURE !

UNITE POUR DIRE TOUCHE PAS A LA LOI DE 1905 ! 

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La Fédération du Rhône de la Libre Pensée, considérant, comme le congrès de la FNLP réuni en août dernier qui a adopté le MANIFESTE LA LIBRE PENSEE (Fichier 2), que la loi du 9 décembre 1905 de Séparation des Eglises et de l'Etat est menacée, s'est adressée, ces jours derniers aux syndicats et associations laïques pour sans attendre organiser ensemble une riposte commune.

Elle leurs a proposés d’appeler ensemble à une Conférence de défense de la loi de 1905 le 21 novembre, puis le 8 décembre prochain de se rassembler à la Préfecture pour aller dire au Préfet, représentant de la République : "NE TOUCHEZ PAS A LA LOI DE 1905".

Ainsi que l'affirme l'APPEL DES LAIQUES ( http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2016N49240 ) signé par

près de 10 000 responsables et militants du mouvement laïque et syndical, a loi de 1905 est une loi de liberté :

« ... C’est peu de dire que la laïcité va mal : malmenée, manipulée, vilipendée, on n’ose plus s’affirmer laïque par peur des amalgames et des contresens. Principe de paix, elle serait devenue sujet de discorde. Principe d’unité par-delà les différences, on lui assigne des fins identitaires. ..."

NOUS NE LAISSERONS PAS TOUCHER A LA LOI DE 1905

 

https://www.fnlp.fr/news/580/23/Laicite-et-loi-de-1905/d,lp_detail.html

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DE NOMBREUX OUVRAGES SONT DISPONIBLES VIA LA LIBRE PENSEE RHONE  ! NOUS CONTACTER  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. OU ENVOYER CHEQUE ORDRE LIBRE PENSEE  adresse postale : Maison des associations 7 rue du Major Martin 69001 Lyon

 

"Les Martyrs de la Libre Pensée" 16€

 Un ouvrage consacré aux Martyrs et Héros de la liberté de penser

Voici un ouvrage collectif de 267 pages co-écrit par plus de 30 auteurs, qui pourra faire l’objet d’un cadeau de qualité pour vos proches et amis.

Il joint l’utile (un cadeau) au nécessaire (la culture).

Il comporte une biographie étoffée de plus d’une trentaine de victimes des Églises, ainsi que d’un Mémorial des humains martyrisés par les religions.

Il est préfacé par Pierre Tournemire, vice-Président de la Ligue de l’Enseignement, avec une introduction de Christian Eyschen, vice-Président de la Libre Pensée.

 

LES ACTES DU COLLOQUE DE LYON

SONT PARUS

Tome 6 : « Pétain 1917-Pétain 1940 … Quelle continuité ?» - 18€

 

Actes des colloques de la Libre Pensée 1914-1918 / 2014-2018 déjà publiés :

- Tome 1 : Les généraux fusilleurs de la Grande guerre (Soissons) – 10€

-Tome 2-3 :  Les résistances à la guerre Franchesse) et Déserteurs, mutins, pacifistes (St Nazaire) - 20€

-Tome 4-5 : Les colonies et leurs colonisés (Aix-En-P.), la guerre entre les nations (Toulouse) – 20€

 

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CEREMONIE ARBRE DE LA LIBERTE AVEC ADMD DU 02 10 2018
 
80 personnes environ à la cérémonie organisée par l'ADMD en présence du Député LREM Jean-Louis Touraine, de l'adjoint au maire de Lyon 3ème et de Madame Nachury.
Déclaration de la Fédération du Rhône de la Libre Pensée – Rasssemblement de l’ADMD du 02 11 2018 – 11 heures - Lyon
 
Citoyens,
Je salue, au nom de la Fédération du Rhône de la Libre Pensée, les particpants à ce rassemblement et particulièrement, M. Hubert SAPIN, délégué départemental de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, et, aussi, au travers de sa personne, les adhérents de la délégation du Rhône de l’ADMD. Je salue, Monsieur le député Jean-Louis Touraine ainsi que Mame l’Adjointe au Maire du 3ème arrondissement.
La Libre Pensée pleinement ce qui est inscrit au fronton du site de l’ADMD :
« Il n’y a pas de principe supérieur dans notre République qui oblige les patients en fin de vie à vivre leurs souffrances jusqu’au bout. » « L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité milite pour que chaque Française et chaque Français puisse choisir les conditions de sa propre fin de vie. »
En plantant un arbre de la liberté nous exprimons notre volonté de défendre la liberté de conscience. Cette défense ne peut que s’inscrire dans le cadre de la laïcité, donc de la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905.
Ansi que le ddéclare le communiqué du 4 mars 2018 cosigné par le CNAFAL, Laïcité-Liberté, l’ADMD, GLMF, la Ligue du Droit International des Femmes et la FNLP : « La loi de Séparation des Eglises et de l’Etat du 9 décembre 1905 garantit la liberté de conscience à tous les citoyens et constitue la clé de voûte de l’ensemble des libertés individuelles conquises durant le dernier quart du dix-neuvième siècle pour achever le processus d’émancipation politique engagé pendant la Révolution française qui a notamment dépénalisé le suicide ».
Mais, aujourd’hui les plus grandes menacent pèsent sur cette loi de 1905, alors qu’elle a été, déjà, l’objet d’attaques multiformes.
Mais nous ne laisserons pas toucher à la loi de 1905.
Avec la Fédération du Rhône de la LDH, la FOL du Rhône, la Fédération du Rhône de la Libre Pensée, le Poing commun et le soutien du Cercle Edouard Herriot, dans le cadre fixé par l’Appel des Laiïques lancé par la quasi-totalité des responsables d’associations laïques que compte le pays et cosigné par pès de 10 000 cityens nous organiserons le 21 novembre à Bron, à 19 heures, une conférence de défense de la loi de 1905. Ainsi, qu’il s’en prépare dans tous le pays.
Alors que dans tous les domaines de la vie civile, la loi devrait permettre à chacun d’exercer pleinement cette liberté de conscience, notamment dans celui le plus intime de la disposition de son corps, en levant les interdits qui en limitent la portée réelle.
Soyons clair, la loi du 2 février 2016, créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie ne répond pas à cette exigence ; elle ignore la liberté de conscience de l’individu en ce qu’elle lui laisse simplement le droit de demander l’interruption des soins. Après trois lois on meurt toujours aussi mal en France; pays où l’on fait la promotion des soins palliatifs sans donner les moyens de les développer puisque 20 à 25% seulement des personnes qui pourraient en bénéficier peuvent y accéder et pays où nombre d’établissements et services prenant en charge les personnes âgées sont dans une situation si déplorable que cela provoque la révolte des personnels en sous-effectif.
Au moment où le CCNE préconise le statut quo, nous maintenons qu’il convient d’ouvrir en faveur des individus un véritable droit à mourir dans la dignité, ce qui est le principe, ET de mettre en oeuvre une aide active à mourir qui en serait l’outil.
La Libre Pensée, qui a apporté et garde son soutien total à Jean MERCIER - dans le procès qui lui est fait pour avoir permis à son épouse gravement malade de mettre fin à ses jours comme elle le souhaitait - avec l’ADMD, avec les associations qui en sont d’accord, revendique qu’à l’occasion de la révision de la loi dite de « bioéthique », ce droit soit reconnu par le législateur.
Celui-ci pourrait s’inspirer des législations étrangères comme, celles du Benelux, qui permettent au médecin de pratiquer une aide médicale active à mourir à la demande volontaire, réfléchie et réitérée des personnes majeures ou émancipées en fin de vie en proie à des souffrances psychiques et/ou physiques qu’elles considèrent comme étant insupportables La Libre Pensée, avec l’ADMD, demande au législateur d’établir une loi permettant de mourir dans la dignité, permettant une fin de vie apaisée.
Ce n’est pas gagné !
Selon le Site Vatican, je cite: « L’Audience générale de ce mercredi 10 octobre a permis au Pape François de poursuivre sa catéchèse sur le Décalogue. Avec le cinquième commandement, «Tu ne tueras pas», le Pape François a dénoncé (Citation) : « Est-il juste de louer un tueur à gages pour résoudre un problème ? Non, on ne peut pas, ce n’est pas juste de descendre un être humain, si petit soit-il, pour résoudre un problème. C’est comme si on louait un tueur à gages
pour résoudre un problème. ».
Dans les années 70, les femmes revendiquant l’IVG, disait fièrement, : « mon corps m’appartient ! »
En 2018, nous l’affirmons, ce principe doit être encore défendu, tant cette liberté est attaquée et nous la défendons bec et ongle, et nous disons aussi : Ma mort m’appartient !
Je vous remercie.

2018 10 Giardina

Lyon, 26 octobre 2018

La Fédération du Rhône de la Libre Pensée a pris connaissance du dossier juridique qui nous a été communiqué par M. Calogero Giardina, examiné par la Cour de cassation ce mardi 23 octobre 2018.

  1. Calogero Giardina  s’est vu notifier un double refus d’emploi sur un poste de documentaliste dans l’enseignement privé à Saint-Chamond, qui s’étend à tout poste dans l’enseignement catholique sous contrat sur l’ensemble du territoire national et à vie. Ce refus a été notifié par la Commission d’Accueil et d’Accord Collégial de l’Académie de LYON (CAAC) dont le pré-accord est requis pour ce type d’emplois.

Par courrier du 7 mars 2012, M.Giardina se voyait notifier un premier refus de préaccord   : « Pas d’adéquation entre le projet professionnel et les intérêts personnels présentés pendant l’entretien». Un second refus était notifié le 6 juillet 2012 après appel, sous un motif différent : « Méconnaissance des réalités actuelles du métier d’enseignant documentaliste ». Il lui était indiqué, de  plus, que « la décision de cette commission était définitive et sans appel et que le refus définitif de préaccord qui a valeur nationale Communiqué de soutien à M. Calogero Giardina

avait pour conséquence qu’il ne pourrait pas enseigner dans un établissement catholique même s’il était lauréat du CAFEP

  1. Giardina a fait valoir devant la juridiction administrative que l’entretien  passé devant la CAAC était illégal pour plusieurs raisons, en particulier parce qu’il était précédé d’une série de questions écrites touchant à ses convictions personnelles, voire à sa vie privée. Ces questions ont donc un caractère discriminatoire :

« Avez-vous participé ou participez-vous encore à des mouvements d’Eglise(…) ? Si oui, lesquels ? Quel sens donnez-vous à cet engagement ? (Question 7)

Quelle est d’après vous la raison d’être de l’enseignement catholique ?   Sur quoi repose son projet ?  En connaissez-vous ses principales caractéristiques ?

Considérez-vous que ce choix vous engage et comment ? Comment vous situez vous par rapport à ses fondements ? » (Question 8)

Considérez-vous que ce choix vous engage et comment ? (question 9)

Ces questions sont évidemment contraires à la liberté de conscience et constituent  une violation du Code du Travail, en particulier :

De son article L1121-1 « Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché. » (NB : M. Giardina ne postulait qu’à un  emploi de maître auxiliaire documentaliste, et pas à une chaire de théologie !)

De son article L1222-2 : « Les informations demandées, sous quelque forme que ce soit, à un salarié ne peuvent avoir comme finalité que d'apprécier ses aptitudes professionnelles. Ces informations doivent présenter un lien direct et nécessaire avec l'évaluation de ses aptitudes. »  

De son article L1132-1 : « Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte (…) », qui mentionne explicitement les « convictions religieuses » parmi les motifs possibles de discrimination. 

Ce qui se joue là, c’est la latitude accordée à l’enseignement privé confessionnel de définir ses propres règles dérogatoires aux règles communes de la République. C’est la loi Debré de 1959, mère de toutes les lois anti-laïques, qui a créé un monstre juridique en prétendant accorder un rôle de service public à l’enseignement privé, largement financé sur fonds public tout en lui reconnaissant un « caractère propre », grâce auquel la partie adverse justifie les questions posées, tout en niant leur caractère discriminatoire selon un raisonnement  jésuitique.

Cela dit, elle joue sur du velours, car elle sait très bien qu’une condamnation du « caractère propre » reviendrait à saper tout l’édifice construit sur les fondations de la loi Debré et consacré par les institutions de la Ve République depuis bientôt 60 ans. En ce sens le combat mené par M. Giardina s’apparente à la lutte du pot de terre contre le pot de fer.

La Fédération du Rhône de la Libre Pensée assure M. Giardina de son soutien et réaffirme sa position traditionnelle :

« Abrogation de la loi Debré, mère de toutes les lois anti-laïques ! »

2005 100 ans de loi 1905

Decembre 2005 : des milliers manifestent à  Paris pour les 100 ans de la loi de 1905 !

La video complète de la manifestation de décembre 2005

 

banquet st cochon

Après le banquet « de la saint-Cochon » du vendredi 30 mars 2018

Le désormais traditionnel banquet de Lyon dit "de la saint-cochon" (contre les interdits religieux, pour la liberté de conscience)  a eu lieu en présence de 66 convives à la salle de la Maison Ravier du 7e arrondissement. L’animation musicale était assurée par notre ami Sébastien Baylet, et le repas excellemment préparé par Jean-Louis Andrieu. Encore une fois, merci à tous deux !

Au-delà de l’aspect festif de la soirée, nous avons noté avec plaisir la présence de représentants de plusieurs associations amies qui ont tous pris la parole sur l'actualité du combat laïque (Ligue des Droits de l'homme, Cercle Edouard Herriot, "Poing commun", militants ou responsables syndicaux de l’Education Nationale). Jonathan Bocquet, élu de Villeurbanne, a rappelé l'importance et l’actualité du combat contre la loi Debré, qui a motivé un voeu présenté au Conseil municipal de Villeurbanne. D’autres interventions ont porté sur les provocations du président du Conseil régional (crèches installées dans l’Hôtel de Région) ; sur le caractère trompeur de l’annonce d’une scolarité obligatoire à 3 ans, qui est en réalité un cadeau à l’enseignement privé ; sur le projet de refondation des relations entre l’Etat et les cultes sous l’égide d’un ensemble de « cultes représentatifs » ; sur la disparition du baccalauréat comme 1er diplôme universitaire, organisé au travers d’épreuves nationales et anonymes. On le voit, les sujets ne manquent pas.

La campagne pour la réhabilitation des "fusillés pour l'exemple" a également été rappelée comme un point d'accord pour l'action à venir.

Avec pour chacun son approche et sa sensibilité particulières, il est clair que le camp des laïques partage aujourd’hui les mêmes préoccupations. Un an après le meeting de « l’appel des laïques » pour l’abrogation de la loi Debré, cela nous rend confiant sur le fait que les conditions d’un commun se confirme. Faire connaître largement le vœu dit « de Villeurbanne », échanger, échanger encore : c’est la voie à suivre pour reconquérir terrain laïque, voie qui à notre sens pourrait prendre la forme d’un meeting rassemblant l’ensemble des forces attachées à la laïcité institutionnelle.

Il ne nous appartient pas d’en décider seuls, mais cette perspective est désormais possible, et nécessaire !

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 Interventions au banquet de la st Cochon de mars 2018